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11ième heure
1997
Pierre Blanchette

Né à Trois-Rivières en 1953, Pierre Blanchette a étudié à l’Université du Québec à Montréal. Au cours des années 80 et 90, il a effectué de fréquents séjours à Paris, où il a exposé à la Galerie Regards, au Centre culturel canadien, à la Délégation du Québec et à la Galerie Véronique Smagghe.
Au Québec, ses oeuvres ont été présentées à la Galerie Gilles Corbeil, à la Galerie Michel Tétreault, à la Galerie Jolliet, à la Galerie Éric Devlin, à la Galerie Simon Blais, à la Galerie Madeleine Lacerte de Québec et Lacerte art contemporain de Montréal. Elles sont présentes dans de nombreuses collections, tant privées que publiques ; au Musée national des beaux-arts du Québec, au Musée des beaux-arts de Montréal, à la Banque d’œuvre d’art du Conseil des arts du Canada, au Musée d’art contemporain de Montréal.
Pierre Blanchette est lauréat de la Bourse de carrière Jean-Paul-Riopelle, édition 2010-2011, du Conseil des arts et des lettres du Québec.

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Détails
Variation de titre
Peinture n. 466
Catégorie
Peinture
Propriétaire
Université de Montreal
Mode d'acquisition
Don
Mention de la source
Don de Pierre Blanchette
Dimensions générales
270 x 710 cm
Technique(s)
peint
Support
toile
Médiums
acrylique
Lien externe
Emplacement
Emplacement
Arrondissement ou ville liée
Outremont
Emplacement
Pavillon J. Armand Bombardier de Polytechnique et de l'Université de Montréal
Localisation
Escalier d'accès au 2ème étage
Adresse
5155, Chemin de la Rampe, Montréal, QC H3T 1J4
Accessibilité
Lundi au vendredi

Description de l'oeuvre

Cette toile monumentale représente l’heure de la journée où le soleil est presque au zénith. Elle fait partie de la trilogie Les Heures, qui joue sur les changements de lumière, d’atmosphère, la course du soleil, selon les saisons. La couleur évoque la lumière et le cycle de la nature. Les figures géométriques (cercle bleu et trapèze violet) se mêlent et s’opposent aux couleurs complémentaires (orange et bleu, jaune et violet) dans lesquelles on sent les gestes de l’artiste.
La trilogie a été conçue en 1994 à New York, alors que Blanchette occupait le Studio du Québec. Les tableaux ont été peints à Montréal de 1996 à 1997. Après ce séjour urbain, l’artiste souhaitait un retour à la nature.
Les tableaux, de très grand format, représentent les heures de la journée : l’aube (4ième heure), le midi (11ième heure) ; le crépuscule est représenté par 2 tableaux selon la saison (21ième heure et 17ième heure).
La série démontre bien l’appropriation par Blanchette de plusieurs mouvements liés à l’abstraction : l’abstraction géométrique, par l’utilisation de formes géométriques comme structure de base du tableau ; l’abstraction lyrique par l’émotion qui s’en dégage ; et enfin, l’Action Painting, par la grandeur des formats et des gestes qui impliquent le corps de l’artiste. C’est d’ailleurs ce que l’historienne de l’art Monique Brunet-Weinmann qualifie d’«abstraction synthétique», car elle y voit une appropriation de tendances artistiques d’origine européenne et américaine.
C’est au hasard d’une visite du pavillon J.-Armand-Bombardier que l’artiste est séduit par l’architecture, les couleurs du bâtiment et tout particulièrement par le mur qui longe l’escalier. Il propose alors de faire don de son tableau à la Collection d’œuvres d’art de l’Université de Montréal. Il est rare qu’un tableau fait en atelier pour des raisons personnelles et intimes se retrouve dans un espace public. L’architecture et l’œuvre sont autonomes mais ici, elles dialoguent parfaitement. Pour Pierre Blanchette, ce tableau ne pouvait trouver une plus belle niche.