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Sans qualification
1967
Walter Yarwood
1917 - 1996

Walter Yarwood, après des études à la Western Technical High School de Toronto, travaille pour une firme publicitaire tout en peignant pour son plaisir. Dans les années 1940, il est invité à se joindre à l’Académie royale des arts du Canada (ARAC). En 1950, il étudie dans une école des beaux-arts, San Miquel Allende, à Mexico pendant deux ans.
Dans les années 40, un nouveau vocabulaire artistique émerge avec l’Expressionnisme abstrait à New York et les Automatistes à Montréal alors qu’à Toronto, le Groupe des Sept domine. En 1953, Walter Yarwood participe, avec d’autres artistes, à la création du Groupe des Onze (Painters Eleven) réunis autour de leur intérêt commun pour l’art abstrait.
Au cours des années 1960, l’artiste délaisse progressivement la peinture pour la sculpture. Il réalise plusieurs commandes d’art public, principalement à Toronto. Yarwood travaille tout d’abord avec du métal de récupération et des objets trouvés. Puis, il utilise du métal neuf, comme l’aluminium, qui permet de travailler les surfaces et d’obtenir des effets en utilisant de l’acide.
À la fin des années 1970, il délaisse la commande publique et enseigne le dessin, la photographie et la sculpture au Humber College à Toronto. En 1979, il s’établit à Port Rowan, une petite ville près du lac Érié. Là, libéré des contraintes et de la pression, il retourne à la peinture, à l’aquarelle. Pendant 25 ans, sans relâche, il peint à l’huile, à la détrempe, l’été, tandis que l’hiver est consacré à l’aquarelle.
Ses sculptures se retrouvent dans des lieux publics à l’Université de Toronto, à l’Université York, au Sidney Smith Hall à Toronto, à l’Aéroport international de Winnipeg et dans des édifices gouvernementaux fédéraux et ontariens. Les œuvres de cet artiste figurent dans de nombreuses collections importantes comme le Musée national des beaux-arts du Canada, The Art Gallery à Toronto, The Robert McLaughlin Gallery.

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Détails
Variation de titre
Sans titre
Catégorie
Sculpture
Propriétaire
Université de Montreal
Mode d'acquisition
Don
Mention de la source
Don de la Maison Seagram Ldtée
Matériaux
aluminium
Dimensions générales
251 x 36 x 36 cm (base)
Technique(s)
coulé
Lien externe
Emplacement
Emplacement
Arrondissement ou ville liée
Outremont
Emplacement
Pavillon Jean-Brillant
Localisation
Sur la Place de la Laurentienne, à côté des fenêtres de la cafétéria
Adresse
3200, rue Jean-Brillant, Montréal, QC H3T 1N8

Description de l'oeuvre

Cette sculpture en aluminium a été coulée en plusieurs parties à partir de formes sculptées en polystyrène, à la façon de la cire perdue. En fondant, le polystyrène laisse apparaître des rugosités, des aspérités. L’artiste utilise différentes techniques pour polir, strier, texturer la pièce. Il utilise également l’acide pour obtenir des effets plus dramatiques.
La partie supérieure est constituée d’un bloc légèrement évasé par le haut et profondément strié, séparé du corps de la sculpture par un retrait. La surface avant de la sculpture est très travaillée : trous, stries, morsures de l’acide valorisent la matérialité de l’œuvre.
Cette œuvre fait partie de la série Tower dans laquelle Yarwood a, à plusieurs reprises, observé, analysé et interprété les formes des arbres, des totems et des gratte-ciel dans sa peinture et sa sculpture.
Dans cette œuvre, l’attention est mise sur une des faces, particulièrement travaillée, avec des crevasses, des trous, des entailles. Les autres faces sont plus sobres, simplement striées.
Bien que cette œuvre n’ait pas été conçue pour l’endroit où elle est installée, soulignons une parenté d’esprit entre les motifs de la section du haut et les cannelures dans le béton du pavillon Maximilien-Caron. Les deux datent de la même année.
Cette sculpture a été réalisée à la demande de la Maison Seagram pour l’Exposition universelle de Montréal en 1967. Elle était installée près du pavillon du Japon. Elle demeure sur le site de Terre des Hommes jusqu’à ce que Seagram, une distillerie montréalaise, en fasse don à l’Université de Montréal en 1968.