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Osmose
2007
Yechel Gagnon

Née en 1973 à Longueuil (Québec), Yechel Gagnon a d’abord étudié au Ontario College of Art and Design de Toronto, puis a obtenu une maîtrise en arts visuels à l’Université Concordia de Montréal en 2000. Depuis 1996, elle a participé à plusieurs expositions collectives en plus d’exposer en solo au Québec, en Ontario et en France. La qualité de son travail a été soulignée par des bourses et des prix. Ses œuvres se retrouvent dans des collections muséales et privées. Citons notamment le Musée des beaux-arts de Nouvelle-Ecosse, le Musée des beaux-arts de Gotland (Suède), la Osler Hoskins & Harcourt Collection à Toronto.

Osmose est la première participation de l’artiste au Programme d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement. Yechel Gagnon a par la suite réalisé Vortex en 2007 à l’Université Bishop de Sherbrooke, Méridiens à Gatineau, Le courant de la mémoire à Ville de Sainte-Catherine en 2009, puis Entre ciel et terre, Entre brume et nuage en 2010 pour le Collège Jean-de-Brébeuf à Montréal.
C’est en 1996, alors qu’elle est étudiante en Ontario, qu’elle découvre les qualités infinies des stratifications du contreplaqué. Elle le découvre aussi par Paterson Ewen dont elle voit les œuvres, la même année, au Musée des beaux-arts de l’Ontario.

Bien qu’elle réalise surtout des sculptures sur du contreplaqué, Gagnon utilise également d’autres techniques comme le dessin, la gravure et l’installation. Dans son travail artistique, elle explore la tension entre l’artificiel et le naturel. Ses œuvres, souvent de très grands formats, évoquent des espaces intemporels et traitent de l’introspection et du rapprochement avec la nature.

Source : http://www.artpourtous.umontreal.ca/voir/artistes/yechel-gagnon/

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Détails
Catégorie
Sculpture
Propriétaire
Université de Montreal
Mode d'acquisition
Politique d'intégration des arts à l'architecture et à l'environnement du Gouvernement du Québec
Matériaux
contreplaqué
Dimensions générales
3,66 x 12,2 m
Technique(s)
bois gravé, sculpté
Lien externe
Emplacement
Emplacement
Arrondissement ou ville liée
Outremont
Emplacement
Pavillon Jean-Coutu de l'Université de Montréal
Localisation
Atrium au 2ème étage
Adresse
2940, Chemin de la polytechnique, Montréal, QC H3T 1J4
Accessibilité
En semaine

Description de l'oeuvre

En gravant finement d’immenses panneaux de contreplaqué, l’artiste donne à voir l’immensité en même temps que le microscopique. Avec des ciseaux à bois, des sableuses, des gouges et des toupies, Yechel Gagnon creuse le bois pour faire apparaître des motifs. Elle se laisse guider par le grain du bois, les strates, mais aussi par les nœuds et les trous qui peuvent modifier l’esquisse qu’elle avait en tête.

Ici dans l’atrium, la chaleur des teintes du bois, son aspect naturel et les formes organiques invitent au ressourcement. L’œuvre ne s’impose pas dans l’espace tel un intrus, mais travaille en symbiose avec son environnement : cette murale habite le lieu et le lieu habite la murale.
Lorsqu’elle grave des bas-reliefs en contreplaqué de dimensions plus réduites, Gagnon laisse l’image émerger peu à peu au fil du travail. Mais les 20 panneaux de 129 x 195 cm d’Osmose l’ont obligée à modifier son approche. Il était nécessaire de faire de nombreux croquis, des photomontages et des maquettes pour déterminer les étapes de création. Une vingtaine de photomontages ont ainsi permis d’avoir une vue d’ensemble à différentes étapes du processus de réalisation. Et, c’est du haut d’un échafaudage que l’artiste pouvait avoir une vue d’ensemble des panneaux disposés au sol.
Pour l’artiste, l’utilisation du bois et, en particulier, du contreplaqué est vitale dans le dialogue avec l’architecture. Cela lui permet de mettre l’accent sur les éléments naturels, voire vivants, que l’architecture utilise comme ponctuation parmi différents matériaux plus industriels tels le béton et le verre.
En visitant le bâtiment, l’artiste raconte qu’elle a été « frappée par cette double sensation de micro et de macro provoquée par le passage de l’étroit corridor au monumental volume de l’atrium. […] Le mur qui accueille Osmose s’impose par sa taille et par les multiples points de vue d’où l’on peut le contempler. L’horizontalité de l’œuvre fait écho aux murs de fenestration encerclant l’atrium, ce qui suggère au spectateur une vision à 360 degrés l’invitant à pivoter sur lui-même et à contempler l’espace entier, y compris les éléments architecturaux du plafond qui évoquent en quelque sorte une réelle sculpture ».