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Parallélépipède
2004
Yves Gendreau

Yves Gendreau est ébéniste de formation. Il apprend son métier de sculpteur en travaillant avec des artistes dans le Réseau des centres d’artistes autogérés du Québec (RCAAQ). De 1980 à 1983, il suit des cours en design de l’environnement à l’UQAM. En 1987, il est cofondateur du 3e impérial, un centre d’essai en art actuel situé à Granby et membre du RCAAQ. Depuis sa fondation, il y assume des fonctions administratives et techniques. C’est en travaillant avec des artistes qu’Yves Gendreau a appris son métier de sculpteur.
Boursier à plusieurs reprises, l’artiste participe à des expositions collectives et en solo au Québec et en France. Son travail d’atelier s’exprime souvent par des installations qu’il nomme aussi « sculpture / action ». Depuis 2000, Gendreau participe aux concours du Programme d’intégration des arts à l’architecture. Sa première réalisation, pour le Centre intégré du ministère des Transports à Saint-Jean-sur-Richelieu, date de 2003. L’artiste a aussi réalisé des sculptures pour la station de la Concorde au métro de Laval et pour la promenade Samuel-de-Champlain à Québec.
Pour ses sculptures qui prennent la forme d’assemblages monumentaux, l’artiste utilise fréquemment la métaphore du chantier et des jalons. Ses œuvres sont le plus souvent exposées en ville ou dans la nature à l’occasion de symposiums. Gendreau y présente alors une installation in situ qui prend les allures d’un vrai chantier, ouvert au public. Habillé en travailleur, il joue un rôle actif dans le processus : il délimite un périmètre à l’intérieur duquel il installe des pancartes de sécurité, entasse des outils dont il n’a pas besoin et des montagnes de matériaux qu’il réutilise d’une installation à l’autre. Il lance un appel à la main-d’œuvre locale, recherchant des « non-qualifiés » de préférence. L’artiste crée des sculptures éphémères, souvent monumentales. Par l’excès, il dénonce l’improductivité, l’absurde et une vision individualiste du monde.

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Détails
Catégorie
Sculpture
Propriétaire
Université de Montreal
Mode d'acquisition
Politique d'intégration des arts à l'architecture et à l'environnement du Gouvernement du Québec
Matériaux
aluminium, peinture
Dimensions générales
700 x 550 x 550 cm
Technique(s)
assemblé, cuit, peint
Lien externe
Emplacement
Emplacement
Arrondissement ou ville liée
Outremont
Emplacement
Pavillon J.-Armand-Bombardier de Polytechnique et de l'Université de Montréal
Localisation
Devant la façade ouest du bâtiment
Adresse
5155, Chemin de la rampe, Montréal, QC H3T 1J4

Description de l'oeuvre

Une sculpture légère, aérienne, colorée, mais monumentale se dresse à l’horizon dans un espace dégagé. En utilisant l’idée des jalons d’arpenteur, l’artiste suggère la notion d’un «chantier des savoirs». Les quatre piliers symbolisent les champs de recherche étudiés dans ce bâtiment (nanotechnologie, biotechnologie, aéronautique, aérospatiale) et les matériaux nouveaux.
Les croisillons à angles sont peints aux couleurs intérieures du bâtiment et pointent dans plusieurs directions. Ils sont à l’image de la complexité de notre société en perpétuel changement et rappellent que les chercheurs doivent rester à l’affût d’indices ouvrant de nouvelles avenues de recherche. Mais, par l’angle des jalons, l’ensemble converge dans la même direction. Enfin, la forme du parallélépipède rappelle l’aspect rationnel de la science ainsi que la notion de risque présente dans les interventions en sciences.
Yves Gendreau considère la commande publique comme une partie de sa pratique artistique et comme un défi stimulant. Ce bâtiment l’a séduit par l’articulation de l’espace, la lumière, les couleurs, les corridors, les salons qui favorisent les rencontres. Fidèle à sa pratique, l’artiste utilise les couleurs primaires que l’on trouve sur les chantiers de construction et dont la signification est claire et précise, comme le jaune et le noir. Il les utilise également pour l’effet vibratoire des couleurs qui s’opposent : rouge sur orange ou encore rouge sur bleu.
Yves Gendreau a fait de son immense échafaudage une métaphore du travail qui se fait dans le pavillon. Il y voit un lien, une affinité entre le travail de recherche et son travail d’artiste. Il se décrit ainsi : « Je suis un constructeur de chaos qui, bien humblement, à sa façon, recherche une certaine harmonie ».